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Portrait d’entrepreneur – Yanick Alarie

By 16 نوفمبر 2018 No Comments

Dans le cadre de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat 2018, Entreprendre Memphrémagog vous présente le parcours inspirant d’entrepreneurs de la région.

Voici une entrevue avec Yanick Alarie, de Groupe Concept PV, qui a su se bâtir une équipe solide et s’entourer des bonnes personnes pour relever les défis de son entreprise.

1. Qu’est-ce qui vous a donné le goût de vous lancer en affaires?
Mon père a longtemps été propriétaire d’épiceries. Quand j’étais jeune, j’ai travaillé avec lui. J’ai toujours aimé ça. À 16 ans, j’ai fondé ma propre école de baseball, pour les 5 à 12 ans. La première année, il y avait une soixantaine de jeunes inscrits. La deuxième, nous étions rendus à une centaine! Après quelques années, j’avais besoin d’un autre défi. J’ai donc confié l’école à une autre personne.

2. Décrivez-nous votre parcours en tant qu’entrepreneur
C’est cette passion de l’entrepreneuriat qui m’a incité à faire mon cours en comptabilité. Je me suis dit que si je voulais me lancer en affaires, ce serait utile. J’ai fini mon Bacc en comptabilité à 22 ans et j’ai commencé à travailler chez Alcoa puis chez Cascades ici et aux États-Unis. À 26 ans, j’avais 3 enfants en bas âge et toujours l’idée de me lancer en affaires! Je me disais cependant que ce serait difficile. Je suis donc revenu travailler ici pour Kruger.
À 33 ans, avec mes enfants qui avaient vieilli, j’ai commencé à étudier plus sérieusement la possibilité de me lancer en affaires pour de bon. Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, je ne le ferais jamais. Évidemment, cela impliquait de quitter un travail en grande entreprise, avec de bonnes conditions et un bon salaire. L’occasion s’est finalement présentée : Groupe Concept cherchait quelqu’un pour reprendre l’entreprise. Nous nous sommes rencontrés et le déclic s’est fait tout de suite. Je cherchais une entreprise qui n’était pas trop technique, étant donné que je suis comptable de formation. J’ai acheté le tiers de l’entreprise et je suis devenu directeur général. Comme ils ont étudié en ressources humaines et en finances, mes enfants travaillent aujourd’hui avec moi.

3. Quelle a été votre plus grande réussite?
Ma fierté, c’est l’équipe. C’est l’engagement des employés envers l’usine. Je vois qu’ils ont leur travail à cœur. Nous sommes une petite équipe, mais tout le monde travaille ensemble. Pour en arriver là, je me suis fait un devoir de les impliquer dans nos processus (coût, santé/sécurité, RH, qualité, etc.). On organise aussi des activités pour les employés à l’extérieur du travail. Le plus important pour moi, c’est le bien-être de mes employés. Je suis assez fier quand je regarde mon taux de roulement qui est très bas.

4. Quel a été votre plus grand défi?
Le marché est tombé quelques années après que je sois arrivé en poste. Cela été difficile. Il a fallu s’adjoindre de bonnes personnes pour s’en sortir. J’ai dû accepter qu’en tant qu’entrepreneur, on ne peut pas être les meilleurs dans tout. Il faut apprendre à déléguer et à faire confiance.

5. Qu’est-ce qu’il faut pour être un bon entrepreneur?
De la volonté! Ce n’est pas toujours facile d’être entrepreneur, surtout si on est seul. Il faut accepter de travailler fort. Au-delà des bonnes idées, ça prend aussi des compétences. Il ne faut surtout pas négliger la gestion de l’entreprise. Un bon entrepreneur doit également être capable de prendre des décisions, même si ça implique de faire des erreurs. Il faut toujours être en mouvement.

6. Où vous voyez-vous dans 10 ans?
Depuis le jour un, j’ai l’objectif d’acquérir d’autres entreprises. Avec mon partenaire, cela a toujours été notre plan initial. Étant gestionnaire, je peux aller au-delà du produit. Mon trip, c’est le management, les processus d’amélioration et la gestion des ressources humaines.

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